Press reviews

Radio interviews (french):

French LIVE reviews:

Vers 22h30, c’est à Out5ide de prendre place. Après avoir enregistré leur nouvel album en studio, le mixage suit son chemin et le disque ne saurait plus vraiment tarder. Ils reviennent cette fois avec un set composé de nombreux morceaux inédits pour le public et que j’avais eu la chance de survoler lors de mon passage au Studio WAN. C’est justement avec l’un deux, ‘Underground’, que le groupe ouvre le concert, et ça fonctionne à merveille. D’abord posé, prenant ses marques, jaugeant le public, Out5ide ne tarde pas à se lâcher, donnant à leur rock progressif des accents de hard rock. Et comme la scène ne permet pas à cinq musiciens de bouger, ils vont investir la salle avec micros et guitares à plusieurs reprises. Le public s’est massé devant l’estrade mais ce n’est pas assez pour Laurent, le chanteur du groupe, qui montera au balcon haranguer les pantouflards, les invitant à descendre dans la fosse pour faire du bruit avec eux. Le groupe donne tout ce qu’il a dans les tripes et le public est chaud bouillant, dansant, reprenant en choeur les paroles, et quand on lui demande d’enlever son tee shirt, il ne se fait pas prier (dommage que Laurent ait seulement demandé aux hommes de le faire).

Out5ide réussit à mettre le feu au garage avec ses nouveaux titres fraîchement composés, glissant ça et là quelques valeurs sûres pour ne pas trop perturber les fans. Et comme ils en ont l’habitude maintenant, ils finissent par trois reprises : ‘Another Brick In The Wall’, ‘Heroes’ et l’emblématique ‘Highway to Hell’ qui leur colle si bien à la peau. Il est minuit passé quand tout finit trop vite. Je partais fatigué et malade pour Barr, j’en reviens survolté, avec une furieuse envie de découvrir leur prochain album, mais aphone.

Outre le plaisir de retrouver deux groupes que je connais à deux pas de la maison, ce fut également l’occasion d’écouter ce nouvel album en live, dans de bonnes conditions acoustiques et d’éclairage, et de retrouver JaniS sur son répertoire. Merci à JaniS, Out5ide et Patrick pour cette belle soirée. Nous reviendrons.

Toutes les photos de Out5ide sont ici

Set list : Underground Railroad, In, Immigrant Throng, Ghost In The Night, My Rage Of Glory, Lost, Ogre In The Desert, The Limit, The Box, The Kitchen, Tumbelweed, Kids Of The Pack, Drawing For Kids, 9 AM, Fair And Square

Rappels : Another brick in the wall (parts 1&2), Heroes, Highway To Hell

Rédigé par : Jean-Christophe

 

Neoprog.eu – Février 2019

 

French press and blogs reviews – NAKED (2016):

“On avait plus vraiment de nouvelles de Out5ide (ou Outside, ancien patronyme de la formation strasbourgeoises créee en 1996, qui a donc troqué son S par un 5 pour des raisons de visibilité sur internet – les groupes nommés ainsi pullulant visiblement !) depuis l’album The Limit paru chez Musea Parallele en 2011 (…) et après les albums Freedom en 2002 chroniqué dans le Koid’9 n°43 et Outside (Autoproduction) en 1998.

C’est donc avec plaisir (…) que l’on a découvert que la formation n’avait pas baissé les bras. Toujours composée des deux fondateurs du projet, le guitariste Philippe Rau et le batteur Olivier Sapte, c’est avec de tout nouveaux musiciens qu’elle se régénère: Olivier Schaal aux claviers, Laurent Hantz au chant et seconde guitare et enfin Matthieu Heise à la basse.

Le néo-prog délivré dans les opus précédents est ici quasi définitivement tombé aux oubliettes ! On a désormais affaire à un rock musclé, réminiscent à la fois de Pink Floyd (les narrations, le chant sur certains titres) et de …. David Bowie (la voix assez bluffante quoiqu’elle rappelle aussi Damian Wilson, excusez du peu !). On retiendra particulièrement un titre comme “Lost” où l’on croirait écouter un mix entre un inédit du groupe de Roger Waters circa The Wall… et un autre d’un Gazpacho énervé ! Où encore la balade “Ghosts in the night” où là encore l’ombre de Roger plane sur ce magnifique titre doté d’une basse somptueuse et d’un solo de gratte frippien àsouhait. “‘The Box” ressemble à du Supertramp mixé à du Led Zeppelin ou du Aerosmith, c’est assez étrange comme mélange mais toujours jouissif ! Certains titres s’orientent vers un truc qui me parle moins, comme ce “2 Late” un peu trop funky à mon goût… même si ça change du néo ! Je préfère des titres comme “Ogre in the desert” ou “The Plague is back”, dans la mouvance d’un Steven Wilson ou d’un Marillion. “My Rage of Glory” ressemble bizarrement à du … Eloy (le Pink Floyd teuton) tandis que sur “Merry-Go-Round”, on croise le fantôme de Lou Reed.

C’est dire si le groupe a plusieurs cordes à son arc ! Il est dommage que le groupe cantonne les claviers uniquement à des nappes. C’est peut être là qu’il faudrait chercher une marge de progression possible.”

Renaud Oualil, KOID’9 n°97 – Eté 2016

 

“Groupe de prog-rock né dans les années 90, Out5ide et ses deux membres fondateurs, le guitariste Philippe RAU et le batteur Olivier SAPTE ont tenu fermement le cap tout au long des années 2000, enregistrant The Limit (musea parallèle) en 2011. Out5ide s’enrichit de nouveaux partenaires, le bassiste Matthieu HEISE, le clavier Olivier SCHAAL et le nouveau chanteur Laurent HANTZ, pour nous proposer NAKED un album parlant d’amour et de révolte.

Un quatrième album étonnant exploitant les vastes horizons du rock progressif, dès les premières mesures de « Under the hide » et sa ligne de guitare, le ton est donné, Out5ide nous amène incontestablement dans un voyage aux frontières musicales balisées par la qualité et la recherche de la perfection.

Entre les ambiances Rock de morceaux comme « In » ou encore le somptueux « Lost » à la proximité mélodique proche de Marillion, la pop mélancolique aux accents Floydien « Ghosts In The Night » , ou bien le concept acoustique/rock/electro-funk de l’étrange « The Box » , NAKED aborde sans retenue sonore le meilleur de la musique progressive.

NAKED demande plusieurs écoutes des morceaux pour appréhender et apprécier toute la richesse de l’instrumentation et des textes. Le charme opère et l’album délivre alors tout son sens. « 2 Late » devient un bijou d’une fragile beauté appuyé par le chant de Laurent HANTZ  proche de celui de John Payne l’ancien chanteur d’ASIA. « Ogre In The Desert » nous entraînera dans des méandres musicaux pour friser l’excellence.

le chef-d’oeuvre de NAKED est sans conteste « My Rage Of Glory » , absolument incroyable, aux tons Génésien , la voix de Laurent HANTZ  est sensationnelle.

« Merry Go Round » clôt l’album de manière langoureuse et magistrale. Out5ide, un groupe raffiné qui fait de la musique comme personne. Sincère, et musicalement irréprochable que demander de plus ?

* Très beau Digipack avec livret et photos, rien à dire, agréable à prendre en main, à regarder et à lire.”

Progcritique.com – Février 2016

 

Groupe créé sur la fin des années 90 et auteur de deux albums de rock progressif sous le patronyme d’Outside, le quintet strasbourgeois mené par Philippe Rau et Olivier Sapte nous revient complètement régénéré en 2016 avec  un nouveau nom de baptême – Out5ide – et surtout une nouvelle production, “Naked”, dont les 10 plages nous narrent les affres d’un homme confronté aux tourments de la société qui l’entoure à la suite d’une douloureuse séparation.

Pompeusement affublé de l’étiquette “d’enfant terrible du rock progressif“, il faut bien avouer que la musique proposée sur “Naked” n’a plus grand-chose à voir avec la version initiale d’Outside. D’un rock progressif hérité des seventies, le groupe est passé à une version bien plus rock, contenant encore des éléments progressifs que l’on retrouve plus dans la construction des différents morceaux et leur évolution que dans des prouesses instrumentales et autres soli qui sont loin d’être des passages obligés dans ces différents morceaux.

Ce nouvel album commence par deux titres coup de poing, à grands coups de basse dynamique et de guitares percutantes. Des claviers aux sonorités new wave viennent adoucir le propos de ‘In’ qui pourrait sans problème prétendre à une diffusion radiophonique. La suite nous propose des morceaux aux couleurs sombres, sur des rythmiques mid-tempo et à la tension palpable, celle-ci montant petit à petit en puissance pour finir par exploser (‘Lost’, ‘The Box’, ‘My Rage of Glory’).

Alternant passages tout en retenue aux sonorités dominées par une guitare mélodique et séquences où le groupe lâche les chevaux de sa section rythmique et déchaîne les guitares, les différentes plages de l’album offrent une variété d’ambiances propre à satisfaire nombre d’auditeurs adeptes d’un rock qui évite de tourner en rond. Mais Out5ide sait également nous proposer des univers plus apaisés, avec par exemple la superbe ballade ‘Ghost in the Night’ à la mélodie enchanteresse, portée une nouvelle fois par une superbe section rythmique basse/batterie, parfaitement mise en contraste avec les synthés planants de Olivier Schaal. Quant à ‘Merry-Go-Round’, c’est carrément du côté de U2 (quelle basse !) que le groupe nous emmène sur toute la première moitié du titre.

(…) “Naked” s’avère une galette prometteuse, et qui m’aura bien plus convaincu que le souvenir mitigé que je conservais de la première version du groupe. Cette nouvelle direction augure un futur prometteur.

musicwaves.fr  Février 2016

 

“C’est un retour à une prog rock sombre et efficace,Out5ide nous amène incontestablement dans un voyage musical ou la qualité et la perfection sont omniprésentes.”Naked”est un bijou d’une fragile beauté.”

mitchriver.canalblog.com Février 2016

 

 

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Dernières Nouvelles d’Alsace du 25/02/2016

“Nick Gardel, romancier noir, amateur de rock progressif, posant en costard cravate dans une friche industrielle, Out5ide, quintette strasbourgeois énervé en version 2.0 et Naked, leur dernière galette sortie en début d’année, voila le programme de cette chronique.

Dans Neoprog, passer sous silence l’existence d’un groupe progressif alsacien est un comble alors que nous essayons de soutenir la scène locale. Mais voila, il aura fallu une chronique de notre confrère Music Waves pour que je découvre Out5ide. Nick, que nous connaissons pour ses polars où il glisse de nombreuses références au prog, aurait pu nous avouer qu’il jouait au modèle topless pour un album de prog du coin.

Alors pour rattraper le retard, je suis allé les écouter Au Camioneur il y a quelques semaines et suis reparti avec Naked sous le bras. Dix titres pour cinquante deux minutes, leur musique trouve plus ses racines dans le blues rock que le progressif. Guitares, basse, batterie, clavier, chant et une écriture couplet refrain très directe. Nous retrouvons cependant ces changements de rythmes fréquents (‘2 Late’) propres à notre genre favori ainsi que quelques sections instrumentales. Laurent chante en anglais avec sa voix un peu voilée/éraillée de vieux rocker carburant au Johnny Walker, accentuant le côté Springsteen de la formation (‘Ghost In The Night’). Philippe, à la lead guitare, lance quelques soli (‘Ogre In The Desert’, ‘2 Late’, ‘The Box’), rien de vraiment ébouriffant techniquement mais ils font leur petit effet. Les claviers, tenus par Olivier, ne sont pas de l’école de Wakeman ou de Rudess, rarement en avant sauf sur ‘The Plague Is Back’ ou ‘Merry Go Round’, ils soutiennent les autres pupitres et habillent la partition. Du coup la rythmique occupe bien le terrain laissé vacant, la basse de Mathieu tout particulièrement que l’on entend tout au long de l’album. Naked possède un côté rock U.S. teinté de prog, rageur et rebelle qui se pose de temps en temps avec toujours l’émotion à fleur de peau.

Out5ide - Naked
Photo Bartosch Salmanski

Du côté des morceaux préférés il y a ‘The Box’ et sa guitare funky, ‘The Plague Is Back’ et ‘Ghost In The Night’. Un album sans fard, qui bénéficie d’une belle production. Naked s’éloigne assez de ce que nous chroniquons parfois ici, nous ramenant à un son plus rock, sans fioritures, et ça n’est pas désagréable.”

Neoprog.eu, le 01/04/2016

“OUT5IDE, c’est la réincarnation d’Outside, formation française de rock progressif, née en 1996 en Alsace, et maman de trois albums, dont le dernier en date, The Limit, avait été chroniqué dans Big Bang (le numéro 83 pour être précis). On retrouve dans cette nouvelle incarnation les deux fondateurs du projet, le guitariste Philippe RAU et le batteur Olivier SAPTE, désormais entourés de nouveaux musiciens: Mathieu HEISE à la basse, Olivier SCHAAL aux claviers et Laurent HANTZ pour le chant et la seconde guitare. Le propos, intialement enclin au néo-prog, s’est transmué ici en une musique plus directe, plus rock, y compris au niveau de l’enregistrement, qui se veut assez brut avec des titres parfois calibrés.

“Under the Hide” se rapproche ainsi plutôt des univers d’un David Bowie, tandis que le refrain de “IN”, assez séduisant, caresse légèrement les nostaliques du hard rock ou de Nick CAVE. “The Box” lui oscillant autour de trois minutes affiche une efficacité redoutable, entre couplets à la Supertramp et refrain à la Led Zeppelin. L’empreinte du progressif est donc de prime abord plus tenue, mais elle est toujours présente. La structure de “In”, qui contient un léger crescendo musical, et laisse s’exprimer des claviers un peu plus marqués, constitue déjà un premier avertissement en ce sens. Mais c’est avec LOST troisième morceau de Naked, que l’on pénètre résolument dans un univers plus personnel, plus sombre aussi, tributaire d’un esprit post-rock à la Gaspacho. Instrumentalement, entre claviers électro et guitare vrillante, le propose dispense un magnétisme certain (…) De quoi porter vers des hauteurs un titre aussi “wilsonien” que Ogre in the Desert ou The Plague is Back, qui avait bien des atouts en poche pour intégrer un disque de Marillion actuel: une belle progression dans l’intensité dramatique, et une atmosphère à la fois soyeuse et légérement rêche en font une des meilleures compositions de NAKED.

“Ghosts in the Night” est une ballade plus intimiste qui s’enrichit peu à peu, laissant s’exprimer une guitare très frippienne: un excellent titre, qui suffit à être rassuré sur le virage pris Outside/Out5ide. “2 Late” plus long, ouvre sur une séquence instrumentale fort sympathique, où la guitare dévoile un jeu empli de feeling, accompagnée un temps par une basse funky. En l’état, cette réorientation de Out5ide est majoritairement réussie, et avec quelques améliorations et affinements supplémentaires (…) , le résultat sera assurément à la hauteur des ambitions des strasbourgeois.”

BIG BANG magazine – Avril 2016

 

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